Je dis même que

Il n’y a plus de drapeaux,
Il n’y a que des crapauds,
Désireux de se mettre à flot,
Pour se sentir protégé par l’eau,
Pourtant,
Là-dedans,
Ils ne peuvent survivre bien longtemps,
Mais leurs soifs sont trop grandes,
Ils ne remonteront pas,
Car ils n’entendent rien,
Car ils ne voient rien,
Ce n’est pourtant pas rien,
Que le destin d’un être humain,
Mais qu’est-ce qu’un crapaud a à faire d’un humain,
Si insignifiant,
Si malsain,
Que même si l’humain tend la main,
Le crapaud lui crachera dessus,
Et l’humain n’aura d’autre choix,
Que de pleurer,
Oui,
Pour augmenter cette mare,
Déjà bien trop pleine.

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