Siobhan qu’elle s’appelle
Ce nom me fait penser au vent
Aussi glacé
Aussi calme que tempétueux
Il va de-ci, de-là
Il ne voit pas
Il ne sent pas
Il vibre.

Comment tant de douceur peut-elle se lier avec tant de fougue ?
Moi je le sais.

Ce ne sont ni les dépressions
Ni les fluctuations qui le font bouger
Mais bien la volonté d’aller de l’avant.
Toujours de l’avant
Il ne connaît pas d’où il vient ni d’où il naît.
Il va.
Juste ça.
Elle aussi elle s’en va.

Dans deux lunes elle ne sera plus là.
Plus de joli visage qui te sourit le matin
Plus de douces mains te guidant pour trouver ton chemin
Mais tout plein de rien.
Un siège vide
Un refrain que je me chanterai en vain

Tu as toujours été là pour moi.
Cela je ne l’oublierai pas
Tu ne pourras t’échapper en vain
De mes doux câlins
Que tu retiens.

Ta partance est pour moi le plus grand des chagrins.